Auteur/autrice : admin1771

  • Le poids des images

    Le poids des images

    Le poids des images

    Dans Le poids des images, l’image se répète, s’accumule et se déploie jusqu’à devenir un espace à traverser. Imprimée sur un papier léger et portée à une échelle monumentale, elle devient une matière enveloppante dans laquelle le regard et le corps peuvent entrer. Pensée in situ, l’œuvre se transforme au contact de l’architecture : l’image s’étend, se resserre et adapte ses dimensions à celles du lieu. Cette tension entre monumentalité et légèreté met en jeu le poids paradoxal des images : leur fragilité matérielle autant que ce qu’elles déposent en nous et que nous continuons à porter.

    Le poids des images, 2024, installation, 154 impressions offset sur papier recyclé 80 g, 235 × 580 cm, dimensions variables.
    Le poids des images, 2024, installation, 154 impressions offset sur papier recyclé 80 g, 235 × 580 cm, dimensions variables.
    Vidéo d’installation, restitution de résidence au Couvent Belle de Mai, 2024.
  • Objets photographiques

    Objets photographiques

    Objets photographiques

    Dans Les objets photographiques, l’image est envisagée comme une matière à mettre en forme. Contrecollée sur différents supports, pliée ou courbée, elle acquiert une présence physique et engage un rapport direct à l’échelle du corps. À la frontière entre image, objet et architecture, ces formes interrogent la manière dont une photographie peut se détacher du mur, occuper l’espace et devenir un volume.

    Objet photographique 01, 2020, photographie argentique noir et blanc.
    Objet photographique 01, 2020, tirage pigmentaire contrecollé sur châssis bois, 163,5 × 109,5 × 5 cm.
    Objet photographique 02, 2020, photographie argentique noir et blanc.
    Objet photographique 02, 2021, tirage pigmentaire contrecollé sur aluminium plié, 178,5 × 95 × 0,5 cm.
    Objet photographique 03, 2020, photographie argentique noir et blanc.
    Objet photographique 03, 2021, tirage pigmentaire contrecollé sur dibond courbé, 83 × 100 × 0,3 cm.
  • La lune est si grande et je suis toute petite

    La lune est si grande et je suis toute petite

    La lune est si grande et je suis toute petite.

    Ces œuvres explorent ce qui se joue dans l’écart entre ce qui existe et ce qui nous est donné à voir. Les images s’y révèlent de manière partielle, comme si quelque chose demeurait toujours hors d’atteinte ou persistait au-delà du visible. Cet inachèvement du regard fait émerger des états de trouble, où les repères vacillent sans tout à fait céder. L’image devient alors le lieu d’une tension entre ce qui échappe et ce qui, malgré tout, demeure.

    Le geste du silence, 2025, diptyque photographique, tirages pigmentaires, encadré, 70 × 60 cm (chaque élément).
    Effractée, 2026, triptyque photographique, tirages pigmentaires, encadré avec marie-louise, 40 × 30 cm, fenêtre 7 × 3 cm.
    Les strates, 2026, triptyque photographique, tirages pigmentaires, encadré, images superposées, 70 × 60 cm.
    Variations d’une chute, 2023, triptyque photographique, tirages pigmentaires, encadré, 60 × 49,5 cm.
    Tentative d’envol, 2023, Installation photographique, impression numérique sur papier dos bleu, dimensions variables.

  • Tout mouvement est survie.

    Tout mouvement est survie.

    Tout mouvement est survie.

    Ces autoportraits explorent les limites du cadre et du point de vue par le dédoublement, la démultiplication et la mise en abyme. L’image y devient à la fois expérience et lieu de sa propre fabrication, ouvrant un espace où le corps et le regard peuvent se prolonger au-delà des limites du réel.

    Extrait, Tout mouvement est survie, 2019, vidéo HD couleur silencieuse, 10 min 09, boucle.
    Tout mouvement est survie, 2029, vidéo HD couleur silencieuse, 10 min 09, boucle, vidéoprojection murale.
    Epilogue, 2020, vidéo HD couleur silencieuse, 1 min 06 s, boucle, vidéoprojection murale.
    Autoportrait (lunettes à prisme), 2021, photographie, tirage pigmentaire, encadré avec marie-louise, 40 x 30cm, fenêtre 6 × 7 cm.
    Autoportrait (lunettes à prisme), 2021
    Moment de bascule, 2024, tirage pigmentaire, 40 × 30 cm,.
  • Quinze minutes de respiration

    Quinze minutes de respiration

    Quinze minutes de respiration*

    Ces œuvres explorent des états où la perception devient instable et où l’image semble perdre son immobilité. Le cadre demeure fixe tandis que quelque chose, à l’intérieur, se déplace, tremble ou respire. Entre photographie et image en mouvement, elles cherchent moins à produire un récit qu’à maintenir le regard dans un état d’attention, face à des variations presque imperceptibles. La respiration y devient une mesure du temps autant qu’une manière de tenir.

    Extrait, Vertigo, 2020, vidéo HD couleur silencieuse, 15 min, boucle.
    Vertigo, 2020, vidéo HD couleur silencieuse, 15 min, boucle, vidéoprojection murale.
    Extrait, Pulsations, 2020, vidéo HD couleur, silencieuse, 15 min, boucle.
    Pulsations, 2020, vidéo HD couleur, silencieuse, 15 min, en boucle, vidéoprojection.

    *
    En hommage à la photographie d’Alix Cléo Roubaud
    (1952, Mexique – 1983, France)
    15 minutes la nuit au rythme de la respiration, 3
    1980
    .

  • Variations du soleil sur tes paupières

    Variations du soleil sur tes paupières

    Variations du soleil sur tes paupières

    Reconstituer le souvenir d’il y a longtemps.
    Comment on peut regarder ou ne pas regarder.
    Essayer de filmer l’éblouissement sur les yeux fermés. Il ne faudrait pas filmer l’expérience, il faudrait que l’on puisse regarder la vidéo en ayant les yeux fermés afin de vivre cette expérience du soleil qui pulse sur les paupières, œils fermés, quand la voiture roule très vite.
    Imaginer un très grand écran lumineux qui imite les variations du soleil, dans une pièce au noir.
    On regarderait la pièce les yeux fermés.

    Variations du soleil sur tes paupières, 2022, vidéo HD couleur, 49 secondes, boucle, silencieux.
    Vue d’installation 2022, Vidéoprojection couleur dans une pièce noire.
    Vue d’installation 2022, Vidéoprojection couleur dans une pièce noire.
    Vue d’installation 2022, Vidéoprojection couleur dans une pièce noire.
  • Effets du vent

    Effets du vent

    Effets du vent

    Quatre images fixes, quatre paysages en mouvement, qui bougent sous l’effet du vent. 
    Avec un cadre immobile, ces vidéos montrent le vent à l’œuvre.

    Effets de vent, vue d’installation, 2025, installation vidéo, quatre vidéoprojections couleur, dimensions variables.
    Extrait, Je suis la mer immense, 2019, vidéo couleur HD , 15 min, en boucle, silencieux.
    Extrait, DUST, 2018, vidéo couleur HD, 12 secondes, en boucle, silencieux.
    Extrait, Vertigo , vidéo couleur HD, 13 minutes, en boucle, silencieux.
    Extrait, Effet de vent, vidéo couleur HD, 15 minutes, en boucle, silencieux.
  • Surfaces sensibles

    Surfaces sensibles

    Surfaces sensibles

    Ci-dessous un extrait de la pièce chorégraphique Surfaces sensibles (environ 10 min), sur une ambiance sonore réalisée par Quentin Rouah.
    Dans une pièce noire, quatre performeuses, quatre écrans, quatre films. Ces derniers déclinent les effets du vent en temporalité réelle ou altérée. Les mouvements observés à l’image se répercutent dans les corps, comme une mise en abyme où les frontières entre projection et présence deviennent poreuses.

    Surfaces sensibles, 2023
    Extrait vidéo HD couleur, 3 min 20, création sonore de Quentin Rouah.

  • Une heure en une minute

    Une heure en une minute

    Une heure en une minute

    Cette série explore le faux temps de l’image, une temporalité qui s’affranchit de celle du réel. Comme l’échelle, la durée devient relative : elle dépend de l’image et de l’expérience qu’elle produit. Le temps semble alors perdre sa mesure, laissant place à des formes d’attente, d’immobilité et de contemplation.*

    1 h 48 en 1 min 48, 2024, vidéo HD couleur silencieuse, 1 min 48, silencieux.
    1 h 48 en 1 min 48, 2024, vidéo HD couleur silencieuse, 15 min, boucle, vidéoprojection murale.
    Résonances, 2017, vidéo HD couleur silencieuse, 2 min 54.
    Résonance 2017, vidéo HD couleur silencieuse, 2 min 54, vidéoprojection murale.

    *
    Nicolas Giraud, Empire. Andy Warhol, mystique du capitalisme, Façonnage Éditions, 2024 — autour de la méditation, de l’immobilité et de l’expérience d’un temps distendu.

  • Être à sa place*

    Être à sa place*

    Être à sa place*

    Ces œuvres interrogent les conditions d’apparition de l’image et du geste artistique. À travers l’empreinte du corps et un rapport direct à la matière photosensible, elles cherchent un point de départ, un endroit depuis lequel recommencer. L’image devient alors moins une représentation qu’une manière de faire émerger une présence et d’ouvrir un processus.

    Image-cabane, 2018, photographie argentique couleur.
    Être à sa place, vue d’installation, 2018, Photogrammes et installation photographique.
    Tenir le fil, 2018, six images imprimées en risographie, dimensions variables.

    *
    En référence à l’ouvrage de Claire Marin
    Être à sa place
    Habiter sa vie, habiter son corps

    264 pages
    Date de parution: 08/03/2023
    Langue: Français
    EAN : 9782253941118
    Editeur d’origine: Editions de l’Observatoire