Le poids des images
Dans Le poids des images, l’image se répète, s’accumule et se déploie jusqu’à devenir un espace à traverser. Imprimée sur un papier léger et portée à une échelle monumentale, elle devient une matière enveloppante dans laquelle le regard et le corps peuvent entrer. Pensée in situ, l’œuvre se transforme au contact de l’architecture : l’image s’étend, se resserre et adapte ses dimensions à celles du lieu. Cette tension entre monumentalité et légèreté met en jeu le poids paradoxal des images : leur fragilité matérielle autant que ce qu’elles déposent en nous et que nous continuons à porter.




