Quinze minutes de respiration*
Ces œuvres explorent des états où la perception devient instable et où l’image semble perdre son immobilité. Le cadre demeure fixe tandis que quelque chose, à l’intérieur, se déplace, tremble ou respire. Entre photographie et image en mouvement, elles cherchent moins à produire un récit qu’à maintenir le regard dans un état d’attention, face à des variations presque imperceptibles. La respiration y devient une mesure du temps autant qu’une manière de tenir.



